Le LCIS et l'Institut Fourier rejoignent le LSI !

Par une démarche volontaire, l’institut Fourier (UMR 5582) et le LCIS (EA 3747) ont rejoint depuis quelques mois les rangs de LSI, lui conférant des compétences en cryptologie, dans le domaine des antennes et du RFID.  

L’institut Fourier, qui fêtait le 24 novembre les 50 ans de son bâtiment sur le campus grenoblois, fait ainsi rentrer l’équipe cryptologie dirigée par Gaël Rémond au sein de LSI. Partie intégrante du thème de recherche « Théorie des nombres », elle s’intéresse avec Philippe Elbaz-Vincent à la cryptologie en boîte blanche et offuscation, à la conception et l’analyse de générateurs aléatoires cryptographiques, et aux performances des primitives cryptographiques. Vanessa Vitse travaille sur des attaques algébriques du problème du logarithme discret sur courbes elliptiques définies sur des extensions de corps finis. Elle collabore actuellement avec l’équipe de calcul formel du LIP6. Citons pour finir Alexei Pantchichkine qui travaille à l’arithmétique des corps de fonctions et à ses applications à la cryptologie. L’institut Fourier, dirigé par Thierry Gallay,a pour tutelle le CNRS et l’Université Grenoble Alpes.  

Le LCIS (Laboratoire de Conception et d’Intégration des Systèmes) sera également présent aux côtés des 9 autres laboratoires LSI avec 3 équipes : CTSYS pour Conception et Test de Systèmes embarqués, MACSY-COSY pour Modélisation et Contrôle de systèmes complexes artificiels, et ORSYS pour Systèmes Optoélectroniques et Radiofréquences. Ces compétences en développement RFID renforcent la présence de LSI sur le secteur valentinois et laissent présager de nouvelles opportunités de collaborations riches de sens au regard de la demande actuelle. Le partenariat dans le cadre de projets importants tels PSPC (Projets de R&D Structurants pour la Compétitivité) est prisé par les industriels. Les enjeux concernent aussi bien le développement de composants (hardware ou software), la capacité d’intégration dans des systèmes opérationnels, la sécurité faible coût et faible énergie, et enfin la connexion entre matériel et logiciel dans un contexte « système distribué ». Le LCIS a pour tutelle Grenoble-INP et  l’Université Grenoble Alpes : dirigé par Michel Occello, il vient de fêter ses 20 ans en octobre dernier.